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Quoique bien moins nombreux que les Juifs et les Espagnols internés au camp de Rivesaltes, les Tsiganes ont été près de 1 500 à « passer » par le camp. Ce chiffre fait de Rivesaltes le camp le plus important
dans l’histoire de la persécution des Tsiganes en zone sud. C’est la principale nouveauté de cette étude qui repose essentiellement sur les registres des camps du Languedoc (Agde, Argelès, le Barcarès et Rivesaltes) et sur les archives de diverses préfectures, les témoignages des victimes étant excessivement rares. Autre découverte de ce livre,la grande majorité de ces Tsiganes sont des nomades d’Alsace-Moselle, qu’ils soient évacués en 1939 vers le sud-ouest, partis vers le sud durant l’exode en mai 1940, ou encore expulsés par les Allemands vers la zone libre au deuxième semestre 1940. L’auteur s’interroge : pourquoi certains préfets n’ont envoyé aucun « nomade » de leur département derrière les barbelés, quand d’autres convoyaient vers Rivesaltes des centaines d’hommes, de femmes et d’enfants.

Les tsiganes au camp de Rivesaltes

  • DESCRIPTIF TECHNIQUE

    Collection « Les Cahiers de Rivesaltes »

     

    16 x 24 cm, 176 pages dont un cahier illustré en couleurs,30 illustrations, broché, grands rabats
    12 € – ISBN : 978-2-35906-126-0

     
     

     
     
     
     
     
     

     
     
     
     
  • AUTEUR

    Alexandre Doulut

     

  • COÉDITEUR

    Coédité avec le Conseil général Languedoc-Roussillon 
    et le Mémorial du camp de Rivesaltes
  • PARUTION

    2015

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